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Une berceuse

Dimanche, j’ai vu un enfant de 9 mois se mettre à rire aux éclats au son de la voix de sa mère. Ça m’a ému. La connexion entre les deux êtres, à ce moment précis, par le chant, m’a bouleversée. Du coup, j’ai réalisé que je ne chante pas beaucoup à mon fils. La seule chanson d’enfant que je chante à mon petit renard est Au clair de la lune. La seule. Je fredonne pourtant des centaines de chansons! Vous connaissez Le plus beau voyage, je l’apprendrai sans tarder. J’ai décidé de m’y mettre.

C’était pendant le retour à la maison ce soir, dans le métro. J’écoutais justement Claude Gauthier transmettre la vie. Je l’ai écouté en boucle, quatre ou cinq fois. Puis, J’ai la tête en gigue. Puis voilà. Une berceuse.

J’ai la tête en gigue

Jim (Corcoran) et Bertrand (Gosselin)

J’ai la tête en gigue et le cœur en septembre, me voilà enfin au large

Radeau chaviré, la marée haute, perdu dans ton regard
Le temps perdu à craindre l’étreinte et à étreindre la moindre flamme
Frontières disparaissent par tes mains et mots d’amour deviennent sereins

Renouveau et découverte, j’apprivoise ta tendresse, je m’enivre de ta douceur
J’ai la tête en gigue et le cœur en septembre me voilà presqu’au rivage
Le temps perdu à craindre l’étreinte et à étouffer la moindre chaleur
Frontières disparaissent par tes mains et mots d’amour deviennent si simples

J’ai la tête en gigue et le cœur en septembre, me voilà enfin au large

Grâce à vous, mes chats ont une nouvelle famille

Grâce à mon billet de blogue, j’ai réussi à trouver une nouvelle famille à mes chats. En fait, c’est grâce à vous tous qui avez partagé mon billet dans vos réseaux: merci! Avec ce billet, j’ai d’ailleurs battu mon record de vues en une journée, record détenu jusqu’ici par le lancement de mon blogue: le 19 février, vous avez été 449 personnes à visiter mon blogue, pour 696 vues et 501 lectures de mon billet sur mes amoureux de poils. Et il y en a encore pour refuser de croire que « chats = clics »…

Une nouvelle famille, donc. Et quelle famille! Y., que je trouve fort sympathique pour échanger avec lui sur Twitter et Facebook depuis quelques années, m’a écrit en privé sur Facebook suite à la publication de mon appel à l’aide. Avec son amoureuse, M., ils possèdent déjà trois chats et sont prêts à accueillir les miens parce que mon histoire leur brise le cœur. Leurs mots. Juste lire ça m’émeut. J’avais reçu quelques autres demandes d’information, mais rien de tel. J’accepte immédiatement. J’ai confiance. Je suis un peu rassurée de savoir que mes chats seront aimés et auront en plus de nouveaux amis!

C’était hier, samedi. J’ai pleuré par à-coups toute la journée. La dernière journée. Ou la première, c’est selon. Vendredi, j’ai passé toute la soirée à flatter mon gros Ninja, couchée sur son ventre en regardant un film du coin de l’œil. Nous avons même dormi en cuiller pour la première fois depuis siiiiiiii longtemps – et pour la dernière fois. Je pense qu’il le savait. Rocca, énervé qu’il est, n’a rien vu venir, je crois. On a joué samedi dans la journée avec Bernard. Mon fils a pourchassé Rocca dans toute la maison en filant à pleine allure à quatre pattes, car il marche mais ne court pas encore; il a aussi fait plein de câlins à Ninja qui dormait sur le divan se trouvant sur son chemin de course. Quand l’heure est venue, Chéri a mis les gars dans leur cage, car je n’en avais même pas la force. Bernard a bien pris soin de saluer ses «Dadas» une dernière fois en les caressant doucement de son petit doigt pointé entre les barreaux. Crève-cœur.

chats_ninja-rocca_cage

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Mes chats cherchent une nouvelle famille

Je fais juste écrire le titre de ce billet et j’en ai les larmes aux yeux. Je viens de raccrocher avec la SPCA et j’avais déjà ‘le motton dans la gorge’, comme on dit si joliment, pendant que je posais des questions. J’ai deux amoureux de poils, je vais les aimer d’amour toute ma vie même si je dois m’en départir. Mon fils est allergique, mon mari a les yeux qui piquent, je n’ai plus l’énergie de joueur avec eux quand je rentre à la maison. Cette rupture est difficile, ce moment est déchirant. J’ai très mal à mon petit cœur. D’ici la fin de la semaine prochaine, Ninja et Rocca se retrouveront à la SPCA — à moins qu’ils ne se retrouvent dans votre maison. Chats cherchent famille.chats_Ninja-Rocca

Rocca. 8 ans ½, griffé, orange, un pouce sur chaque patte avant, poils longs qui fait des nœuds. Je dis presque pas à la blague que son poil est de la laine, mais je le fais raser une ou deux fois par année et c’est parfait. Encore fringuant, mais quand ça lui dit seulement.

Ninja. 11 ans ½, griffé, gris et blanc, poil long. Mâle dominant. Adore se coucher dans le panier de linge sale et se rouler en boule dans les sacs qui traînent ça et là, dont les sacoches. Miaule vraiment étrangement (en fait, c’est Rocca qui lui a montré comment…). Matou qui dort littéralement toute la journée. Trop vieux pour jouer, mais en pleine santé.

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Suit up and game on!

J-1. Demain : retour au travail. OMG. « Suit up and game on! », comme on dit.

Suit up

Après toute une journée de magasinage avec l’amie K, et avec les suggestions recueillies via sur Facebook et Twitter, la question se pose toujours : où donc les femmes se procurent-elles leurs tailleurs ?! J’ai beau vouloir « suiter up », encore faudrait-il que je puisse mettre la main sur un suit !

Ce n’est pourtant pas si compliqué, non ? Je possède dans ma garde-robe beaucoup de noir, de blanc et de couleurs vives. Je souhaite compléter le look professionnel avec deux tailleurs, un gris et un bleu marine, avec des chemises, ainsi qu’avec quelques chandails et camisoles destinés à être portés sous les vestons. On s’entend que ce n’est pas une liste particulièrement complexe ou longue, en plus de quoi je suis très ouverte aux motifs, imprimés, couleurs, etc.

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En direct de YUL… temporairement hors service ;)

Je vous ai déjà dit que j’ai le meilleur Chéri du monde? Il est un homme extraordinaire, un mari hors pair, un papa super. Pourquoi je vous parle de ça? En direct de YUL, j’attends mon vol pour Santa Clara, Cuba. Oui, oui! Je pars une semaine dans le Sud avec une copine pour me reposer de mon “congé” de maternité.

C’était son idée en plus! Alors que mon petit renard avait à peine deux mois, Chéri est parti pour son voyage annuel de baseball avec ses boys et il a fait plusieurs voyages d’affaire depuis l’arrivée de bébé. En compensation de “air lousse”, il m’a suggéré il y a plusieurs mois de partir une semaine avec des amies. J’ai commencé par refusé mais, avant Noël, j’ai changé d’idée. L’offre étant toujours sur la table, je l’ai… acceptée!

Bon, on s’entend que je vais m’ennuyer à mort de mon petit renard et de mon tendre époux. Qe mon cœur de mère saigne à l’idée de manquer une semaine dans sa petite vie. Il sort de sa première gastro, il se claque son premier rhume, il vient de commencer la garderie, il est à deux doigts de faire ses premiers pas. Si je manque ça… Ish. 😕

Mais bon, on s’entend aussi qu’une semaine à la farniente sur la playa à boire du vino tinto et du Cuba libre va me faire le plus grand bien! Les paradoxes de la vie de maman. Une pensée pour Chéri et pour ma sœur et l’amie K qui ne seront malheureusement des nôtres pour plein de bonnes raisons…

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Ainsi donc, ce petit billet express à quelques minutes de l’embarquement pour vous dire que ce sera pas mal tranquille ici pendant une semaine – et pour vous rendre un peu jaloux!

Parce qu’il y a le voyage en famille à Londres que je ne vous ai pas encore raconté: aux parents, c’était comment la première fois que vous êtes partis en voyage sans bébé? Ça c’est tellement différent!

A la proxima!

Joyeux “premier” Noël!

Comme le temps passe vite ! Déjà le 22 décembre. Le Père Noël s’affaire à charger son traîneau et à vérifier sa liste une deuxième fois. Les petits lutins courent dans tous les sens pour réaliser leurs tâches immenses. Des rubans revolent sur leur passage, des choux crissent sous leurs pas. Leur détermination n’a d’égale que leur expérience; leur énergie est exacerbée par la frénésie du délai qui approche; leur motivation demeure, année après année, d’aider le Père Noël à apporter la joie dans les coeurs, à faire briller l’espoir dans les yeux, de tous les enfants de la Terre. Il faut croire au Père Noël pour ça ! C’est magique.

Noël. Juste pour moi, c’est l’événement de l’année : les vacances avec Chéri, la grasse matinée, le café alcoolisé à toute heure de la journée, les activités en plein air, les moments en famille, les plats mijotés, l’hiver officiellement arrivé. Avec un bébé, dans l’unité familiale, je vis ça comme le retour à l’enfance, la concentration absolue des bonheurs de famille. Comme un retour aux sources. Dans mon cas, ce n’est pas peu dire, car ceux qui me connaissent savent à quel point je suis une amatrice de Noël, une croyante dévouée, une défenderesse engagée. Je décore la maison (dedans et dehors), je prépare des petits plats de circonstance, je tiens mordicus à mon sapin naturel, je porte mon chapeau de Père Noël du 5 décembre au 5 janvier, je répands l’esprit des Fêtes autant que possible. Depuis plusieurs semaines, les sentiments habituels des Fêtes m’envahissent : fébrilité, enthousiasme, excitation, énervement. Cette année, on ajoute au mélange émotivité accrue, pleurs rieurs, fierté de la progéniture, sentiment de devoir face à la croyance et de responsabilité quant à la compréhension et la perception de Noël. Je verse des larmes émues plus facilement qu’auparavant en écoutant les classiques de la saison, je rie de joie aux larmes en voyant mon garçon ébahi devant le sapin décoré, Bernard a un chandail de Noël qu’il a porté pour aller voir le Père Noël, mon petit renard a même son propre bonnet rouge et blanc dont le pompon le fascine éminemment.

Décorer la maison, fêter, s’offrir des cadeaux. Aller voir le Père Noël, faire des listes et lui écrire, placer les biscuits et le lait près du sapin. Tout ça n’est qu’un prétexte à se retrouver — en soi, en famille, entre amis, en communauté.

Mon petit renard si heureux de rencontrer le Père Noël!

Alors que les autres enfants (en pleurs!) de son âge sont accompagnés de leur maman… mon petit renard va comme un grand rencontrer le Père Noël!

Comme parents, il me semble que la manière dont nous approchons les premiers Noëls de nos enfants sera déterminante sur leur avenir. Vous pensez que j’exagère? À travers Noël, de sa signification profonde à son interprétation contemporaine, en passant par ses traditions et activités connexes, les enfants apprennent beaucoup de choses essentielles et intègrent des valeurs à vitesse grand V ! Le désir et le besoin, la consommation, le partage, l’amour, la croyance en l’invisible, le don de soi, les activités en famille, la place et la valeur des traditions et de l’histoire nationales et familiales, l’amour, le sacrifice, les privilèges et entorses à la routine, la reconnaissance, l’espoir. Bien entendu, ce n’est pas seulement dans le temps des Fêtes que ces processus se déploient, mais toute l’année. C’est que j’ai l’impression que les enfants intègrent tout cela plus vivement pendant les Fêtes en raison de leur attachement à cette période qu’on souhaite magique, à ces moments qu’on veut uniques.

En effet, comme parent, je souhaite seulement pouvoir permettre à mes enfants de vivre des Noëls aussi féériques que ceux de ma jeunesse le furent. J’ai été chanceuse et privilégiée; malgré quelques embûches et des épisodes de douleur, j’ai eu une enfance et une jeunesse très heureuse pour laquelle je ne peux que remercier mes parents. À travers Noël, mais aussi et surtout à travers la philosophie de vie de mes parents qui se sont servis de Noël pour mettre l’accent sur quelques principes, j’ai compris l’importance de la famille et que son fonctionnement repose sur les épaules de chacun de ses membres qui doivent y contribuer. J’ai réalisé que toutes nos décisions font des ronds dans l’eau et que nous en sommes responsables, qu’il est important de prendre le temps de s’arrêter pour faire le bilan, faire une introspection, réfléchir, avant de se projeter dans l’avenir — de faire cela périodiquement, et pourquoi pas avant la nouvelle année ? J’ai appris à gérer mes attentes, parce que le Père Noël ne peut pas offrir à tous les enfants tout ce qu’ils désirent; d’ailleurs, aujourd’hui, le Père Noël n’apporte que trois cadeaux à chaque enfant, les autres étant offerts par ceux qui aiment un enfant et souhaitent le gâter. J’ai découvert que la vie est fragile et que le bonheur tient à très peu de choses, qu’il ne faut pas attendre les occasions spéciales, mais plutôt qu’il faut les stimuler dans les moments les plus simples et banals de tous les jours. Que les souvenirs les plus marquants sont souvent issus de la quotidienneté rehaussée d’une intention marquée de faire sourire, d’une petite attention rendue grande avec le temps. Et ça fonctionne !

2012, c’est le premier Noël de mon petit renard. C’est aussi le premier Noël de mon blogue. Un autre Noël, qui marque le temps qui passe et ouvre une porte sur l’avenir. Pendant que je regarderai mon fils déballer ses premiers cadeaux, la gorge nouée et les yeux embués, je penserai aux Noël de mon enfance et à tous ceux qui s’en viennent pour notre famille. Je penserai à ceux qui n’ont pas la chance de vivre ces moments privilégiés, à ceux qui vivent dans le besoin, et je serai reconnaissante. Je prierai pour que mon fils comprenne que Noël est un privilège et qu’il apprenne à partager avec enthousiasme. Je remercierai mes parents d’avoir fait de moi qui je suis et j’espérerai au plus profond de moi que mon fils dise un jour la même chose de moi. Voilà en fait mon vœu de Noël, ce que je demande cette année et pour toutes les années à venir au Père Noël.

Mais encore, remarquez, je pense à cela et je pense comme cela tous les jours. Parce que Noël c’est dans le cœur, et c’est toute l’année qu’il faut l’y fêter.

Joyeux Noël à toutes et à tous, et merci pour tout !

Un matin matinal

Mon petit renard a le sommeil agité ces temps-ci. Le champion des siestes a refusé d’obtempérer toute la semaine – sauf lundi avec son grand-papa, samedi avec sa mamie et dimanche avec son papa. Il chiale la nuit mais au moins sait se rendormir tout seul, la majorité du temps. Et moi, j’ai le sommeil léger d’une maman énervée par le premier Noël de son fils, par la recherche d’une garderie, par le manque de sommeil chronique.

Ce matin, ne pas réussir à se rendormir après que bébé eusse chigner à 5 heures du matin: frustrant.

En profiter pour se lever dans une maison silencieuse, prendre une longue douche chaude, siroter son café en robe de chambre en regardant la neige tomber et en appréciant son sapin de Noël allumé dans la pénombre du salon: bonheur.

Non mais, faut trouver les petits plaisirs dans les tranches de vie!

sapin-de-noel

Le sapin du premier Noël de mon petit renard. Les bas de Noël de toute la famille collés à la fenêtre, parce qu’on n’a pas de cheminée.
Vous trouvez la boule du « premier Noël » de Bernard?

De femmes et de fleurs – la suite

Hier, je vous parlais de femmes et de fleurs, d’une chanson de Fernand Gignac et d’une citation de Michael Crichton. Si vous avec manqué le billet, il vous prendra très peu de temps pour aller le lire. Somme toute: les femmes aiment se faire offrir des fleurs parce qu’il s’agit d’une marque de respect de l’homme à l’endroit de la femme qui se fout pas mal des fleurs au final et apprécie le geste. De manière générale, je pense qu’il ne faut jamais attendre une occasion spéciale pour signifier son respect, son admiration, son amitié, son amour, son appréciation d’autrui; j’applique cela à la famille, aux amis, aux collègues, aux connaissances, aux nouvelles rencontres… Share the love, comme on dit en bon français. Et what goes around comes around. Tsé. Pis toutte.

Ça fait que je disais aux messieurs hier de ne pas attendre d’occasion pour signifier toute l’ardeur de leurs émotions à leur tendre moitié. Imaginez-vous donc que mon mari chéri est rentré à la maison avec un joli bouquet de trois roses et deux bouteilles de vin (une pour accompagner le souper d’hier et la seconde en prévision de ma soirée de veuve du travail de ce soir). À la fois un peu kétaine, très touchant, absolument inattendu. Vraiment. Read the rest of this entry

De femmes et de fleurs

Si vous venez souvent ici, vous commencez à connaître mon amour de la musique ainsi que sa force d’inspiration et d’attraction sur moi. Quand une piste joue qui me touche, d’un artiste que j’admire, je suis comme hypnotisée. Dans un billet précédent, je vous ai parlé de la splendide compilation réalisée par Radio-Canada pour souligner ses 75 ans. Une autre de ses chansons me trotte beaucoup dans la tête ces temps-ci: « Donnez-moi des roses » de Fernand Gignac. Son texte d’une ironique tristesse et sa musique d’une douce mélancolie m’ont toujours fascinée.

Et puis, en tombant sur cette citation, j’ai trouvé les mots que je cherchais pour exprimer ce que ce classique de la chanson québécoise me fait ressentir.

Ce que les femmes attendent d’un homme, c’est le respect et l’admiration, et elles savent que les fleurs sont une marque de respect de la part d’un homme. Mais au fond, elles s’en fichent pas mal des fleurs.

- Michael Crichton, « Voyages » (2008)

Parce que les femmes sont des fleurs, non?! :P

Avis à tous les amoureux, époux ou amants, chaque jour est une occasion spéciale pour offrir des fleurs à votre tendre moitié!

Voilà, c’est dit. Fin.

Pis toutte.

P.S.: J’ignore pourquoi, mais je trouve la version de la chanson sur l’album de Radio-Canada de loin meilleure. Noël approche: procurez-le vous ou offrez-le en cadeau! Un produit culturel essentiel à toute collection qui se respecte.

Re-P.S.: Pour la petite histoire, saviez-vous qu’une rose porte désormais le nom de Fernand Gignac? Tellement un bel hommage.

Être enceinte, ce qu’il faut savoir (1) : la garderie

Il y a les amies, la maman, la belle-maman, les grands-mamans, les matantes tannantes, les inconnues qui s’en permettent large; il y a les livres, les sites Internet, les émissions sur les chaînes spécialisées; il y a aussi la sage-femme ou le médecin qu’on voit régulièrement, l’infirmière d’Info-Santé au 811 ou celle du CLSC. Malgré tout cela, malgré la pléthore d’informations à laquelle j’avais accès, j’en ai échappé pendant ma grossesse. Alors maintenant, en plus de tout ça, vous avez moi! :) Moi qui a soigneusement consigné toutes les étapes de sa grossesse dans un journal hebdomadaire avec notes à la journée, moi qui a appris de ce que j’ignorais, moi qui a stressé pendant des mois puisque j’étais terrifiée à l’idée de manquer un test ou un prélèvement, d’être ainsi responsable d’un dépistage erroné ou pas effectué.

Je vous le dis tout de suite, même après avoir lu ce texte et celui où j’explique un peu ce que ça fait que d’être enceinte, vous serrez encore terrifiée. Je le suis encore chaque jour, à l’idée d’être une mauvaise mère, à la possibilité que mon fils se blesse ou tombe malade, en pensant à tous les défis que l’avenir nous réserve comme famille. Je me dis toutefois que si certains stress inutiles peuvent être éliminés, comme ceux liés au calendrier de grossesse, vous pourrez profiter davantage de celle-ci.

Dans la série « Les Joies de la maternité », voici: ce qu’il faut savoir. C’est un billet colosse, publié en plusieurs parties.

Première partie: la garderie

C’est pas des blagues, vous le savez sans doute: dès que vous tombez enceinte, inscrivez bébé sur toutes les listes d’attente possibles et imaginables des garderies (centres de la petite enfance, garderies privées et garderies en milieu familial à 7$ ou pas) dans les secteurs où vous êtes prêts à vous rendre quotidiennement pour fréquenter une garderie. Mais comment faire sans y passer des journées entières? Read the rest of this entry

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