J’ai eu peur…

Amen! La fin de semaine avec Bébé, sans Chéri, a très bien été. Je vous ai déjà dit que Bernard est un très bon bébé? Oh que oui, mes amis!

Chéri était parti dans un roadtrip de trois jours, et j’ai eu peur de ma première fin de semaine seule avec mon fils. Pfffff! C’est un champion, mon gars. Nous en avons même profité pour nous faire un petit-mini roadtrip de notre côté, samedi, dans les Cantons-de-l’Est. C’est pas peu dire, considérant qu’il fallait traverser le pont Champlain et rouler sur la 10… dans la pluie. (Note à vous tous: ne quittez jamais l’île de Montréal sans d’abord visiter le site du ministère des Transports.)

Bref, ça a bien été. Ce n’est pas de m’occuper toute seule de mon fils que j’aurais dû craindre, mais bien davantage… des gens! Comme je dis souvent dans de pareilles circonstances ou dans des foules: I hate people!

Sérieusement, les gens conduisent comme des jambons. C’en est dangereux. Le temps est gris, il pleut à sceaux, tu es sur l’autoroute, et disons que tu as une auto grise, beige ou blanche de surcroît: allume tes phares! Wow. J’ai même croisé des camions dont les phares étaient éteints. Laissez-moi vous dire que dans de pareilles conditions, quand j’en vois un avec ses phares allumés, je le suis, qu’il roule à 90 ou à 120 km/h. Parce que c’est bien plus sécuritaire de rouler à une vitesse régulière derrière un véhicule aux phares allumés pour maintenir une distance régulière, que de ne jamais savoir quand on va voir apparaître entre des cordes de pluie un véhicule camouflé par le temps.

Voilà qui m’inspire un palmarès: les 10 comportements routiers qui m’enragent le plus. (Note: le masculin inclut le féminin…)

1. Comme c’est ce qui a généré ce billet, allons-y gaiement: conduire sans phares de jour, ou sans phares tout court par mauvais temps.

2. Freiner dans un tournant. Fais juste lâcher le gaz, tout va bien aller!

3. Dépasser… pour rien.

  • En ville, me faire dépasser à toute vitesse par un conducteur pressé d’arriver avant moi à la lumière rouge. Note à tous: maintenez une vitesse entre 45 et 50 km/h et vous traverserez Montréal du nord au sud et du sud au nord – en n’arrêtant que sur le Plateau et quand un jambon vous coupe dans le seul but d’arriver à la lumière avant vous. Quand vous voyez que la lumière est rouge, lâchez le gaz tout simplement et vous n’aurez probablement pas besoin de peser sur le frein…
  • Sur l’autoroute, me faire dépasser à toute vitesse par un conducteur qui roule plus lentement que moi une fois devant moi et qui se fâche derechef quand je le dépasse à mon tour. C’est quoi l’idée?

4. Conduire dans l’angle mort d’un autre automobiliste. Jambon.

5. Ne pas mettre son clignotant ou le mettre une fois arrêté au feu de circulation rouge, quand un autre véhicule s’est arrêté derrière. Un clignotant, ça sert à avertir de son intention de tourner, pas à dire « na na na nanère, tu es pris derrière moi et je tourne à gauche sans feu prioritaire». Grrrrr.

6. Arrêter après la ligne d’arrêt. Pour les piétons, c’est un manque de respect. Pour les automobilistes en sens perpendiculaire, c’est dangereux. Surtout dans les endroits où des hachures sont peintes sur la chaussée entre le coin et la ligne d’arrêt pour signifier que cet espace est nécessaire aux larges véhicules (autobus, camions, etc.) afin d’effectuer un virage sécuritaire.

7. Ne pas respecter les passages piétonniers. À telle enseigne que la Ville de Montréal (et ailleurs sans doute) a lancé une campagne de sensibilisation en ajoutant des panneaux de signalisation courts sur les passages, entre les voies, pour informer de la pénalité de ne pas respecter la priorité piétonnière. Au pire, c’est 12 secondes de perdues dans votre vie qui en ont sauvé au moins une.

8. Ne pas respecter les limites de vitesse. On va arriver au même feu de circulation, probablement à 5 secondes de décalage, et j’aurai dépensé moins d’essence que toi. En zones scolaires, même à l’extérieur des heures d’école, des enfants peuvent surgir de n’importe où, n’importe quand, n’importe comment.

9. La rage au volant. Je suis particulièrement… volubile au volant, et je me défoule verbalement. Il ne me viendrait jamais à l’esprit de me «venger» d’un autre automobiliste en reproduisant son comportement ou en faisant preuve d’agressivité réelle. Le comportement le plus rancunier que j’ai adopté au volant est la prudence zélée. C’est fou comme ça enrage les enragés du volant.

10. Conduire avec des facultés affaiblies, proches de l’être ou l’ayant été dans les heures passées. Cela inclut la fatigue extrême. Rien à ajouter.

D’accord, pas d’accord? J’oublie des comportements aussi impertinents que dangereux?

Si vous vous reconnaissez… j’en suis vraiment désolée.

Ah. Comme je me sens mieux.

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