De femmes et de fleurs – la suite

Hier, je vous parlais de femmes et de fleurs, d’une chanson de Fernand Gignac et d’une citation de Michael Crichton. Si vous avec manqué le billet, il vous prendra très peu de temps pour aller le lire. Somme toute: les femmes aiment se faire offrir des fleurs parce qu’il s’agit d’une marque de respect de l’homme à l’endroit de la femme qui se fout pas mal des fleurs au final et apprécie le geste. De manière générale, je pense qu’il ne faut jamais attendre une occasion spéciale pour signifier son respect, son admiration, son amitié, son amour, son appréciation d’autrui; j’applique cela à la famille, aux amis, aux collègues, aux connaissances, aux nouvelles rencontres… Share the love, comme on dit en bon français. Et what goes around comes around. Tsé. Pis toutte.

Ça fait que je disais aux messieurs hier de ne pas attendre d’occasion pour signifier toute l’ardeur de leurs émotions à leur tendre moitié. Imaginez-vous donc que mon mari chéri est rentré à la maison avec un joli bouquet de trois roses et deux bouteilles de vin (une pour accompagner le souper d’hier et la seconde en prévision de ma soirée de veuve du travail de ce soir). À la fois un peu kétaine, très touchant, absolument inattendu. Vraiment.

Il me dit, le sourire en coin, les yeux pétillants: «Je le lis, ton blogue, tu sais! J’ai compris le message!». Je le sais bien qu’il me lit, mon mari, il me parle de mes textes à chaque publication. Je n’avais pas écrit pour passer un message, c’est pas trop mon genre. (Quand ça fait trop longtemps à mon goût qu’il ne m’a offert des fleurs, je le lui dit ou je m’en offre un bouquet!)

Je le sais qu’il m’admire et me respecte, mon chéri, autrement je ne l’aurais pas épousé. Il me le dit souvent aussi, que je l’impressionne, à m’occuper de fiston, à gérer maison, à réussir à l’occasion à avoir le souper sur la table quand il rentre du boulot, à entretenir mes réseaux, à faire des sorties entre amies et à donner des conférences et formations çà et là. N’empêche, c’est fort agréable de parfois se faire dire tout cela d’une autre manière, sans mots, silencieusement, par l’attention odorante et décorative d’un bouquet composé par l’être aimé.

Il me dit, le sourire fendu jusqu’aux oreilles: «Vas-tu en faire une mise à jour sur ton blogue?». Ben kin, et manquer de te dire publiquement à quel point je suis chanceuse de t’avoir? Me semble!

Merci chéri! Réciproquement, pis toutte!🙂

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