Quatre ans

Mon PetitRenard a eu quatre ans la semaine passée! 4 ans…

48 mois.
208,7 semaines.
1461 jours.
35 064 heures, ou environ 1000 semaines de travail!
2 103 840 minutes.
126 230 400 secondes.

Ça dépasse l’entendement.

Depuis la moitié de sa vie, on ne compte presque plus son âge en mois – 24 mois. Et définitivement plus à compter de 36 mois. Dans notre cas, c’est allé avec la taille des vêtements et ça fait déjà longtemps qu’on porte des tailles en « ans ». Mais je ne serais pas prête à en arriver à 5 ans malgré cela! Chaque chose en son temps. (Ah, comme on y revient. Inlassablement.)

Pour le moment, le jalon que nous vivons m’émeut et me rend fière. Ce n’est pas seulement l’anniversaire de la naissance de notre PetitRenard; c’est aussi celui de ma parentalité et de celle de Chéri; c’est derechef celui de notre nouvelle vie ainsi que celui de la fondation de notre famille. C’est ça, la marque de l’aîné? Lire la suite

Nous sommes quatre

À compter de cet été, nous serons quatre au Bungalovv. Mais… nous le sommes déjà – dans mon corps, dans nos coeurs à tous les trois et déjà un peu dans la maison. Un bébé en pleine santé grandit tranquillement dans mon ventre depuis 24 semaines. L’arrivée officielle de BébéTigre est prévue pour la fin mai.

BébéTigre

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C’est tellement difficile

C’est tellement difficile de réussir à tout faire. J’ai l’impression de faire les choses à moitié ces temps-ci, de ne pas accomplir ce que j’entreprends à la hauteur de mes attentes. Suis-je trop dure avec moi-même, trop exigeante?

Une liste de défis, voire d’épreuves, pas en ordre de priorité ni de causalité, dans aucun ordre particulier. Lire la suite

En direct de YUL… temporairement hors service ;)

Je vous ai déjà dit que j’ai le meilleur Chéri du monde? Il est un homme extraordinaire, un mari hors pair, un papa super. Pourquoi je vous parle de ça? En direct de YUL, j’attends mon vol pour Santa Clara, Cuba. Oui, oui! Je pars une semaine dans le Sud avec une copine pour me reposer de mon « congé » de maternité.

C’était son idée en plus! Alors que mon petit renard avait à peine deux mois, Chéri est parti pour son voyage annuel de baseball avec ses boys et il a fait plusieurs voyages d’affaire depuis l’arrivée de bébé. En compensation de « air lousse », il m’a suggéré il y a plusieurs mois de partir une semaine avec des amies. J’ai commencé par refusé mais, avant Noël, j’ai changé d’idée. L’offre étant toujours sur la table, je l’ai… acceptée!

Bon, on s’entend que je vais m’ennuyer à mort de mon petit renard et de mon tendre époux. Qe mon cœur de mère saigne à l’idée de manquer une semaine dans sa petite vie. Il sort de sa première gastro, il se claque son premier rhume, il vient de commencer la garderie, il est à deux doigts de faire ses premiers pas. Si je manque ça… Ish.

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Joyeux « premier » Noël!

Comme le temps passe vite ! Déjà le 22 décembre. Le Père Noël s’affaire à charger son traîneau et à vérifier sa liste une deuxième fois. Les petits lutins courent dans tous les sens pour réaliser leurs tâches immenses. Des rubans revolent sur leur passage, des choux crissent sous leurs pas. Leur détermination n’a d’égale que leur expérience; leur énergie est exacerbée par la frénésie du délai qui approche; leur motivation demeure, année après année, d’aider le Père Noël à apporter la joie dans les coeurs, à faire briller l’espoir dans les yeux, de tous les enfants de la Terre. Il faut croire au Père Noël pour ça ! C’est magique.

Noël. Juste pour moi, c’est l’événement de l’année : les vacances avec Chéri, la grasse matinée, le café alcoolisé à toute heure de la journée, les activités en plein air, les moments en famille, les plats mijotés, l’hiver officiellement arrivé. Avec un bébé, dans l’unité familiale, je vis ça comme le retour à l’enfance, la concentration absolue des bonheurs de famille. Comme un retour aux sources. Dans mon cas, ce n’est pas peu dire, car ceux qui me connaissent savent à quel point je suis une amatrice de Noël, une croyante dévouée, une défenderesse engagée. Lire la suite

De femmes et de fleurs – la suite

Hier, je vous parlais de femmes et de fleurs, d’une chanson de Fernand Gignac et d’une citation de Michael Crichton. Si vous avec manqué le billet, il vous prendra très peu de temps pour aller le lire. Somme toute: les femmes aiment se faire offrir des fleurs parce qu’il s’agit d’une marque de respect de l’homme à l’endroit de la femme qui se fout pas mal des fleurs au final et apprécie le geste. De manière générale, je pense qu’il ne faut jamais attendre une occasion spéciale pour signifier son respect, son admiration, son amitié, son amour, son appréciation d’autrui; j’applique cela à la famille, aux amis, aux collègues, aux connaissances, aux nouvelles rencontres… Share the love, comme on dit en bon français. Et what goes around comes around. Tsé. Pis toutte.

Ça fait que je disais aux messieurs hier de ne pas attendre d’occasion pour signifier toute l’ardeur de leurs émotions à leur tendre moitié. Imaginez-vous donc que mon mari chéri est rentré à la maison avec un joli bouquet de trois roses et deux bouteilles de vin (une pour accompagner le souper d’hier et la seconde en prévision de ma soirée de veuve du travail de ce soir). À la fois un peu kétaine, très touchant, absolument inattendu. Vraiment. Lire la suite

La grossesse (2) : être enceinte, ce que ça fait

D’entrée de jeu, je vais être très honnête et m’afficher à contre-courant : je n’ai pas aimé être enceinte. Vous êtes aussi bien de le savoir tout de suite, vous comprendrez mieux le ton de ce billet… J’ai toujours perçu la grossesse comme un moyen, pas une fin. Petite, et plus tard en parlant de fonder une famille avec Chéri, je n’ai jamais dit que je voulais être enceinte (ou que j’avais hâte de  l’être!), mais bien que j’avais hâte d’avoir des enfants. La différence peut sembler triviale pour d’autres mais est pour moi fondamentale. Voilà pour ça. Lire la suite